Quelle dette pour les générations futures ?

Face à l’importance de la dette publique de Villars-sur-Glâne qui avait progressé de 50 millions entre 1996 et 2006, il a fallu, durant la législature 2006-2011, réexaminer nombre de projets colossaux et onéreux en les remplaçant par des mesures plus simples. En langage d’automobiliste, on peut dire qu’il a fallu fortement tirer le frein à main, car le véhicule risquait de s’écraser dans le mur. Ces mesures ont permis de réduire la dette d’environ 30 millions.

Pour la prochaine législature, il s’agit de retrouver un rythme de croisière et, tout en restant vigilant, de préparer le futur en investissant notamment dans les énergies renouvelables, la mobilité douce et les emplois pour la jeunesse. Dans un esprit de développement durable, ne nous limitons pas à léguer aux générations futures une petite dette financière, mais attelons-nous aussi à préserver, voire à augmenter le capital humain et environnemental.

Prenons l’exemple de l’assainissement de la décharge de la Pila qui va coûter plus de 200 millions ou, tout récemment au Japon, les explosions dans la centrale nucléaire. N’est-il pas évident qu’il vaut mieux prévenir plutôt que guérir ? Est-ce que les générations qui suivent devront, ici ou ailleurs, utiliser des ressources financières conséquentes pour réparer les dégâts de ceux qui ont joué aux apprentis sorciers et leur ont légué un héritage dangereux pour la santé ?

A l’échelle de Villars-sur-Glâne, il est possible de construire activement, à partir de bases financières saines, un avenir plus sûr. La voiture villaroise doit redémarrer après son freinage d’urgence pour s’engager sur des chemins durables.

Bruno Marmier, Marie Garnier, Eva Maria Genewein
Candiats au Conseil communal de Villars-sur-Glâne

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